Le progressisme, auquel je crois, ambitionne de développer les possibles de chacune et de chacun, aujourd’hui et demain. Cette ambition s’incarne en matière d’écologie dans la volonté de participer à l’émergence d’une économie verte et le devoir d’alerter et d’agir face au changement climatique.

Elle doit également s’incarner dans la volonté des élus d’être pleinement responsables pour ne plus épuiser nos terres agricoles ou espaces naturels.

A l’occasion de la campagne municipale, tous les partis et candidats s’emparent de la thématique écologique. Mais je l’affirme, toutes les approches écologiques ne se valent pas !

Chacune et chacun doit comprendre qu’il n’y a pas qu’une seule écologie.

En la matière, avec Marchons pour Brest ! j’ai fait le choix du développement durable et non celui de l’écologie punitive ou pire encore d’un certain populisme vert.

Pour bien comprendre comment cette distinction va se concrétiser pour les Brestoises et les Brestois dans les choix vous allez avoir à faire lors des élections municipales des 15 et 22 mars, je souhaite aujourd’hui vous présenter l’une des propositions de notre programme, le « zéro artificialisation nette ».

Nous nous engageons en effet, sur le territoire de Brest Métropole, à l’horizon 2032, c’est-à-dire demain, à compenser systématiquement tout projet de construction. Concrètement, en désartificialisant une surface équivalente, pour tout projet d’artificialisation d’une autre zone.

Une ambition pour le territoire de Brest Métropole que nous voulons et que nous chercherons d’ailleurs à porter au niveau du Pays de Brest. Ce sont par ces logiques que nous pourrons véritablement combiner les impératifs écologiques et nos ambitions fortes de développement économique. Nous ne pouvons accepter toutes mesures restrictives qui figerait de manière définitive notre territoire !

Prenons l’exemple du site du Froutven, là où doit s’implanter le projet d’initiative privée d’un nouveau stade pour le Stade Brestois.

Certains candidats s’y opposent, d’autres suggèrent de rénover le Stade Francis Le Blé. Cela revient finalement au même. Ces options couteraient 50 millions d’euros d’investissements d’argent public à la ville, donc au contribuable.

Je soutiens résolument avec Marchons pour Brest ! cette initiative privée, créatrice d’ailleurs de nombreux emplois, tout en assumant pleinement que cela s’inscrive dans nos ambitions pour le développement durable.

Dans quelques jours, je vous présenterais l’ensemble de notre plan pour la transition écologique qui portera l’ambition forte, sur laquelle je me suis engagé dès juillet dernier, de faire de Brest, un territoire inspirant en matière de responsabilité sociétale et de développement économique et durable.

Notre responsabilité est simple et impose des choix audacieux et courageux : permettre notre développement tout en transmettant aux générations à venir  un patrimoine naturel préservé !